Soirée Bien-être : un diner avec Maurice Béjart

Samedi après-midi, nous sommes allés faire une belle promenade en bord de mer. Le fond de l’air était frais mais il y avait du soleil. Nous avons marché à un bon rythme, rempli nos poumons d’air frais et sommes rentrés les joues toutes roses.

Après une bonne douche et m’être tartinée de crème, je n’avais pas très envie de préparer un vrai dîner. Le matin, nous avions acheté 2 très bons pains : un aux céréales, l’autre au seigle. Dans le frigo, il y avait un bleu d’Auvergne, dans le placard du bon miel et des noix (déjà décortiquées) de Grenoble alors, les tartines me sont apparues comme une évidence. 2 tartines par personne (une avec chaque pain) accompagnées d’une salade avec sauce à la moutarde et voilà un excellent dîner.

Maurice Béjart

Et pour vraiment bien finir la soirée, nous avons re-regardé le DVD best off de Maurice Béjart – L’amour – La danse : magnifique !

Je me souviens d’avoir vu au Liceu son spectacle Le presbytère dansé par le Béjart Ballet Lausanne en 2008 : j’avais adoré la mise en scène, la musique de Queen et Chopin, les costumes de Versace.

Maurice Béjart (né le 01.01.1927 à Marseille, mort le 22.11.2007 à Lausanne en Suisse), danseur et chorégraphe français nationalisé suisse en 2007, a rendu la danse accessible à un large public par des représentations dans des lieux non conventionnels (palais des sports, stades, etc.) Il a été l’un des danseurs et, surtout, chorégraphes les plus populaires du monde. Il est l’auteur de plus de 250 ballets pas tous bons comme lui même le reconnaissait.

Son vrai nom était Berger mais en hommage à Molière il avait pris le nom de la femme de celui-ci : Amande Béjart.

Jeune, il rêve de devenir toréro mais un docteur lui recommande de prendre des cours de danse pour se fortifier. À 14 ans, il entre à l’Opéra de Marseille et à 19 ans, à l’Opéra de Paris.

En 1959, il décide de quitter la France puisqu’il n’obtient pas l’aide du gouvernement pour établir sa troupe dans  un théâtre. Il s’installe en Belgique où il restera pendant 27 ans.

En 1960, il fonde sa compagnie Ballet du XXe siècle. Sur la demande du directeur du Théâtre royal de la Monnaie, il crée Le sacre du Printemps, sa plus fameuse chorégraphie.

En 1961, il monte le Boléro de Maurice Ravel qui sera une de ses chorégraphies emblématiques. Le rôle repris par Jorge Donn sera ensuite indifféremment dansé par un homme que par une femme.

En 1987, il part s’installer en Suisse après un conflit avec la directeur de la Monnaie. Il crée le Béjart Ballet Lausanne.

Il décède en 2007 victime d’une longue maladie qui ne l’empêcha pas de suivre jusqu’au dernier moment les répétitions de sa dernière œuvre : Le tour du monde en 80 minutes, dont il ne verra pas la première.

Maurice Béjart provoqua la critique en apportant des éléments innovateurs à la danse classique comme le fait par exemple que certains de ses personnages étaient dansés indifféremment par des hommes ou des femmes ou bien encore l’apparition du Chat Félix comme un des jouets de « Casse-noisette ».

Il utilisa aussi des thèmes de la danse classique pour traiter des thèmes actuels tels que le sida ou l’écologie.

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Un commentaire pour Soirée Bien-être : un diner avec Maurice Béjart

  1. vi dit :

    comment je vais faire apres de belles et grosses tartines tenter quelques pas…bon on verra +tard pas de folie .

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